Munchsferatu

9 comments on “Munchsferatu”

  1. Nicolas Cébile Répondre

    Ouah, il y a de grandes idées dans ce film, Bowie avec la voix de Depardieu, Cyrano de Bergerac pour servir le thème du vampire, c’est juste énorme et ça marche. Parler de vampirisme en ressuçant les œuvres préexistantes, c’est aussi une sorte de coquetterie ironique très pertinente ! J’adore le passage sur les arbres, la prison de Bowie avec un mur de tronc, qui répond au bois de la toile, qui s’ouvre par une porte dérobée sur une forêt. Le motif visuel est bien repris avec intelligence comme d’habitude. Le final est sublime et minale à la fois (subliminale). Le seul bémol c’est le travelling/zoom avant sur la toile du début qui fait vraiment tache par rapport à la qualité du reste. Je vois le besoin d’une transition par le blanc, mais la qualité assez médiocre du plan (le blanc bave un peu sur le cadre) est améliorable, à moins que cela soit une volonté qui m’aurait échappé. En tout cas bravo pour ce nouveau tour de force !

  2. Antonio Maria Da Silva Répondre

    Un très beau film, tu es un vrai auteur mashupeur 😉 Pas forcément facile à appréhender au début , surtout sur internet où tout va très vite mais une fois dedans on ne décroche plus, prenez le temps de prendre le temps. On a tous un vampire en nous. Merci pour cette pépite. En projection salle, ça devrait faire son effet.

  3. Richard Vézina Répondre

    Je viens juste de le revoir, encore une fois ! Plus rien à voir avec la toute première version d’il y a bien longtemps ! Félicitation Julien pour ce conte poétique et mélancolique à souhait. Et c’est fascinant d’avoir assisté à l’évolution de ton oeuvre sur une si longue période.

  4. Christophe Martin Répondre

    Le résultat est déroutant. L’assemblage fonctionne bien y compris la juxtaposition des voix mais il m’a été difficile d’en tirer une histoire.
    Je ne peux qu’applaudir le résultat esthétique mais il me faudra un peu de temps pour m’habituer au genre.

  5. Christine Gagnepain Répondre

    Tu nous embarques jusqu’au tréfonds de nos fantasmes Peur et Désir réunis, jouant de nos références communes dans un voyage magnifique. Merci pour tes lumières, pour ce montage, pour la beauté.
    Voilà j’ai aimé quoi !

  6. Laurent Roth Répondre

    Merci pour pour ton film très troublant, qui m’a plongé dans un espace-temps bien à part, et où j’ai ressenti le vampyrisme non pas comme un effet de narration, mais comme la métaphore de l’emprise psychique de Munch et d’autres peintres (Van Gogh de Minelli ai-je cru reconnaître…) – ce voyage que tu nous proposes dans sa peinture est unique et saisissant !

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